la misma iglesia que lo había rechazado le ofreció el lugar de reposo final y le erigió un monumento. un pionero del apostolado moderno descansa en glasgow, la ciudad que el apóstol mayor visita este fin de semana. la catedral de san mungo, también conocida como “high kirk de glasgow”, donde está enterrado edward irving.foto: patra kovitvanich edward irving, uno de los pioneros del apostolado moderno.foto: public domain la ventana de la iglesia en memoria de edward irving.foto: tim naab la ventana muestra a juan el bautista con los rasgos faciales de irving.foto: tim naab al pie de la ventana, la cita de juan en mateo 3:2 y el recuerdo de irving.foto: tim naab la placa metálica en el suelo delante de la ventana con los datos de la vida de irving.foto: tim naab les « irvingiens », c’est ainsi que l’on désignait souvent les communautés catholiques apostoliques. « neu-irvingianer » (néo-irvingiens) était autrefois le nom de leur branche en allemagne, qui a donné naissance à l’église néo-apostolique. une erreur: edward irving n’a pas été le fondateur du mouvement apostolique au xixe siècle, même s’il a joué un rôle important. un prédicateur particulier. trois hommes sont au centre des événements qui mènent, à la fin, à la réoccupation de l’apostolat: il y a henry drummond, le banquier dans le manoir duquel se réunit ce que l’on appelle le cercle d’albury ; john bate cardale, l’avocat qui devient le premier apôtre des temps modernes ; puis, effectivement, le prédicateur irving, qui soutient drummond et dont l’église accueille cardale, qui se cherche encore. irving est pasteur d’une communauté d’écossais à londres. son style de prédication inhabituel attire tellement de monde que le conseil de l’église lui fait construire un nouveau lieu de culte pouvant accueillir 1800 visiteurs. mais lorsqu’il se tourne vers le mouvement apostolique, c’est la rupture. abandonné et rejeté. irving autorise les prophéties et la glossolalie au cours de ses services divins. l’église réformée d’écosse le met alors à la porte en 1832. il ne renonce pas et continue à prêcher, en plein air si nécessaire, bientôt à nouveau devant 800 participants. à présent, c’est l’église nationale qui lui fait un procès: en 1833, il perd son autorisation de prêcher et d’enseigner et est finalement exclu. or, ce n’est pas la fin. en effet, quelques semaines plus tard, cardale – appelé entre-temps à devenir apôtre par des prophètes – l’ordonne comme ange de la communauté (qui n’est pas encore appelée catholique-apostolique) de newmann street à londres. cependant: il n’aura pas une longue période d’activité. apprécié et honoré. edward irving est surchargé et épuisé. il ignore les conseils aimants de faire une pause. lors d’une sorte de voyage missionnaire en écosse, il arrive à glasgow. il y meurt le 8 décembre 1834, à l’âge de 42 ans, d’une maladie pulmonaire. le presbytérien laurie, l’homme qui avait fait venir le jeune prédicateur à londres à l’époque, a fourni sa sépulture – dans la cathédrale de l’église d’état de glasgow. de nombreux membres du clergé de toute la ville ont également assisté aux funérailles, a rapporté le times: « ils ont certes pu ne pas être d’accord avec sa théologie, mais se sont sentis obligés de le reconnaître en tant qu’homme de dieu. » « toutes les autres considérations ont disparu dans la sympathie générale et profonde », a écrit le scottish guardian. dans la cathédrale, un monument est dédié à edward irving, sous la forme d’un vitrail réalisé par le célèbre peintre verrier italien giuseppe bertini. « c’est une image de jean-baptiste à laquelle irving ressemblait tant dans sa mission et dans le contenu de ses prédications », écrit l’historien américain plato ernest shah. « mais le visage sur cette image est celui d’edward irving. ».
La misma Iglesia que lo había rechazado le ofreció el lugar de reposo final y le erigió un monumento. Un pionero del apostolado moderno descansa en Glasgow, la ciudad que el Apóstol Mayor visita este fin de semana.
La catedral de San Mungo, también conocida como “High Kirk de Glasgow”, donde está enterrado Edward Irving. Foto: Patra Kovitvanich
Edward Irving, uno de los pioneros del apostolado moderno. Foto: Public DomainLa ventana de la iglesia en memoria de Edward Irving. Foto: Tim NaabLa ventana muestra a Juan el Bautista con los rasgos faciales de Irving. Foto: Tim NaabAl pie de la ventana, la cita de Juan en Mateo 3:2 y el recuerdo de Irving. Foto: Tim NaabLa placa metálica en el suelo delante de la ventana con los datos de la vida de Irving. Foto: Tim Naab
Les « Irvingiens », c’est ainsi que l’on désignait souvent les communautés catholiques apostoliques. « Neu-Irvingianer » (néo-Irvingiens) était autrefois le nom de leur branche en Allemagne, qui a donné naissance à l’Église néo-apostolique. Une erreur : Edward Irving n’a pas été le fondateur du mouvement apostolique au XIXe siècle, même s’il a joué un rôle important.
Un prédicateur particulier
Trois hommes sont au centre des événements qui mènent, à la fin, à la réoccupation de l’apostolat : il y a Henry Drummond, le banquier dans le manoir duquel se réunit ce que l’on appelle le cercle d’Albury ; John Bate Cardale, l’avocat qui devient le premier apôtre des temps modernes ; puis, effectivement, le prédicateur Irving, qui soutient Drummond et dont l’Église accueille Cardale, qui se cherche encore.
Irving est pasteur d’une communauté d’Écossais à Londres. Son style de prédication inhabituel attire tellement de monde que le conseil de l’Église lui fait construire un nouveau lieu de culte pouvant accueillir 1800 visiteurs. Mais lorsqu’il se tourne vers le mouvement apostolique, c’est la rupture.
Abandonné et rejeté
Irving autorise les prophéties et la glossolalie au cours de ses services divins. L’Église réformée d’Écosse le met alors à la porte en 1832. Il ne renonce pas et continue à prêcher, en plein air si nécessaire, bientôt à nouveau devant 800 participants. À présent, c’est l’Église nationale qui lui fait un procès : en 1833, il perd son autorisation de prêcher et d’enseigner et est finalement exclu.
Or, ce n’est pas la fin. En effet, quelques semaines plus tard, Cardale – appelé entre-temps à devenir apôtre par des prophètes – l’ordonne comme ange de la communauté (qui n’est pas encore appelée catholique-apostolique) de Newmann Street à Londres. Cependant : il n’aura pas une longue période d’activité.
Apprécié et honoré
Edward Irving est surchargé et épuisé. Il ignore les conseils aimants de faire une pause. Lors d’une sorte de voyage missionnaire en Écosse, il arrive à Glasgow. Il y meurt le 8 décembre 1834, à l’âge de 42 ans, d’une maladie pulmonaire. Le presbytérien Laurie, l’homme qui avait fait venir le jeune prédicateur à Londres à l’époque, a fourni sa sépulture – dans la cathédrale de l’Église d’État de Glasgow.
De nombreux membres du clergé de toute la ville ont également assisté aux funérailles, a rapporté le Times: « Ils ont certes pu ne pas être d’accord avec sa théologie, mais se sont sentis obligés de le reconnaître en tant qu’homme de Dieu. » « Toutes les autres considérations ont disparu dans la sympathie générale et profonde », a écrit le Scottish Guardian.
Dans la cathédrale, un monument est dédié à Edward Irving, sous la forme d’un vitrail réalisé par le célèbre peintre verrier italien Giuseppe Bertini. « C’est une image de Jean-Baptiste à laquelle Irving ressemblait tant dans sa mission et dans le contenu de ses prédications », écrit l’historien américain Plato Ernest Shah. « Mais le visage sur cette image est celui d’Edward Irving. »
la misma iglesia que lo había rechazado le ofreció el lugar de reposo final y le erigió un monumento. un pionero del apostolado moderno descansa en glasgow, la ciudad que el apóstol mayor visita este fin de semana. la catedral de san mungo, también conocida como “high kirk de glasgow”, donde está enterrado edward irving.foto: patra kovitvanich edward irving, uno de los pioneros del apostolado moderno.foto: public domain la ventana de la iglesia en memoria de edward irving.foto: tim naab la ventana muestra a juan el bautista con los rasgos faciales de irving.foto: tim naab al pie de la ventana, la cita de juan en mateo 3:2 y el recuerdo de irving.foto: tim naab la placa metálica en el suelo delante de la ventana con los datos de la vida de irving.foto: tim naab les « irvingiens », c’est ainsi que l’on désignait souvent les communautés catholiques apostoliques. « neu-irvingianer » (néo-irvingiens) était autrefois le nom de leur branche en allemagne, qui a donné naissance à l’église néo-apostolique. une erreur: edward irving n’a pas été le fondateur du mouvement apostolique au xixe siècle, même s’il a joué un rôle important. un prédicateur particulier. trois hommes sont au centre des événements qui mènent, à la fin, à la réoccupation de l’apostolat: il y a henry drummond, le banquier dans le manoir duquel se réunit ce que l’on appelle le cercle d’albury ; john bate cardale, l’avocat qui devient le premier apôtre des temps modernes ; puis, effectivement, le prédicateur irving, qui soutient drummond et dont l’église accueille cardale, qui se cherche encore. irving est pasteur d’une communauté d’écossais à londres. son style de prédication inhabituel attire tellement de monde que le conseil de l’église lui fait construire un nouveau lieu de culte pouvant accueillir 1800 visiteurs. mais lorsqu’il se tourne vers le mouvement apostolique, c’est la rupture. abandonné et rejeté. irving autorise les prophéties et la glossolalie au cours de ses services divins. l’église réformée d’écosse le met alors à la porte en 1832. il ne renonce pas et continue à prêcher, en plein air si nécessaire, bientôt à nouveau devant 800 participants. à présent, c’est l’église nationale qui lui fait un procès: en 1833, il perd son autorisation de prêcher et d’enseigner et est finalement exclu. or, ce n’est pas la fin. en effet, quelques semaines plus tard, cardale – appelé entre-temps à devenir apôtre par des prophètes – l’ordonne comme ange de la communauté (qui n’est pas encore appelée catholique-apostolique) de newmann street à londres. cependant: il n’aura pas une longue période d’activité. apprécié et honoré. edward irving est surchargé et épuisé. il ignore les conseils aimants de faire une pause. lors d’une sorte de voyage missionnaire en écosse, il arrive à glasgow. il y meurt le 8 décembre 1834, à l’âge de 42 ans, d’une maladie pulmonaire. le presbytérien laurie, l’homme qui avait fait venir le jeune prédicateur à londres à l’époque, a fourni sa sépulture – dans la cathédrale de l’église d’état de glasgow. de nombreux membres du clergé de toute la ville ont également assisté aux funérailles, a rapporté le times: « ils ont certes pu ne pas être d’accord avec sa théologie, mais se sont sentis obligés de le reconnaître en tant qu’homme de dieu. » « toutes les autres considérations ont disparu dans la sympathie générale et profonde », a écrit le scottish guardian. dans la cathédrale, un monument est dédié à edward irving, sous la forme d’un vitrail réalisé par le célèbre peintre verrier italien giuseppe bertini. « c’est une image de jean-baptiste à laquelle irving ressemblait tant dans sa mission et dans le contenu de ses prédications », écrit l’historien américain plato ernest shah. « mais le visage sur cette image est celui d’edward irving. ».
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emular al creador como su criatura.
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voces de los sobrevivientes.
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donde la fe forma parte de la vida cotidiana.
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hacer brillar las velas y los rostros.
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marcados por la historia, comprometidos con el futuro.