Demain commence aujourd‘hui

Les services divins dominicaux du mois de juillet se focalisent sur la foi de l‘individu et sur l’Eglise de Christ tout entière : réflexions sur l’avenir, censées avoir des répercussions sur le temps présent.

L’Église de Christ est l’assemblée de ceux qui sont baptisés, qui mènent leur vie dans l’imitation de Christ et qui professent Jésus-Christ comme étant leur Seigneur : ce sont là des propos familiers à tout chrétien. Le baptême, l’imitation et la profession de foi sont les prémisses de la communion éternelle avec Dieu.

La rédemption et le salut pour tous

Jésus veut rédimer, sauver tous les hommes. Il n’exclut personne du salut, ni ici-bas ni dans l’au-delà. Tel est le cœur de l’Évangile que proclament les apôtres. Tous sont appelés à être les témoins de ce salut. « Nous ne pouvons accomplir cette mission que si nous éprouvons de la compassion pour le pécheur », explique l’apôtre-patriarche Schneider à ce sujet. Il nous incombe de montrer à notre prochain le chemin qui mène à Dieu et de l’encourager à le suivre. Ces pensées peuvent se mettre en pratique dès avant le service divin en faveur des défunts.

Servir ensemble

Ils faisaient fi de leur propre bien-être et de leur vie, et cherchaient à toucher les cœurs au moyen de leur prédication : telle était la manière de servir des premiers apôtres. Les apôtres actuels s’efforcent de remplir leur service au sein de l’Église de Christ de la même manière qu’eux. Jésus est le modèle à imiter en matière de service, de compassion et de soutien. La prédication et l’exemple des apôtres suscitent le même zèle pour ce qui concerne l’adoration de Dieu, l’amour du prochain et la profession de la foi dans les communautés. « Tous ces services sont le signe de l’attente fervente du retour de Christ dans son Église » : voilà qui n’incite guère au retrait et à l’oisiveté.

Un travail double, pas de demi-mesures

« Dieu nous a élus, pour que nous soyons un temple de Dieu et coopérions à l’édification de l’Église de Christ », dit l’apôtre-patriarche Schneider. Les instructions à suivre à cette fin sont données par la parole suscitée par l’Esprit ; quant aux forces et au courage nécessaires, il faut les puiser dans la sainte cène. Il ne s’agit pas seulement d’édifier son propre temple, mais aussi l’Église de Christ, et c’est là une démarche très concrète : ne pas parler du mal, mais de l’amour de Dieu ; même s’il y a beaucoup de sujets qui émaillent la vie de la communauté, il n’y a cependant rien de plus important que le retour de Jésus ; faire un travail sur soi, ce n’est pas se glorifier soi-même, mais continuer d’évoluer.

Un avenir qui commence dès à présent

« La filiation divine détermine notre vie », constate l’apôtre-patriarche Schneider. Même si cette déclaration n’est pas sous forme interrogative, c’est une question qu’il faut parfois se poser. C’est seulement lors du retour de Christ que la filiation divine sera révélée : elle se manifestera par le corps de résurrection et, finalement, la communion éternelle avec Dieu. Ce sont là des pensées qui nous réjouissent et nous encouragent, mais qui nous renvoie aussi à nos obligations présentes : obéir à la volonté de Dieu, cultiver résolument la communion avec Jésus-Christ et être animé de la volonté de vivre et d’agit comme lui.



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Oliver Rütten
2.07.2019
Service divin