Couleur du site web:

faith.today

En chemin avec Christ

27 02 2026

Auteur: Andreas Rother

Imprimer
Écouter

Un cri traverse le tombeau. Une lumière sur le chemin vers la croix. L’eau, le pain et le vin comme symboles de la proximité divine. Les dimanches de mars accompagnent Jésus durant ses dernières semaines.

L’appel à la vie

Au cours du premier service divin dominical, la résurrection de Lazare occupe une place centrale. Cet ami de Jésus est sur le point de mourir. Ses sœurs envoient un appel à l’aide au Seigneur, qui est en déplacement dans le pays. Mais Jésus revient trop tard, quatre jours après l’enterrement. Larmes, lamentations, désespoir : Jésus aussi est profondément affecté. Vient ensuite son interpellation : « Sors ! » Et Lazare sort de son tombeau.

L’appel de Jésus s’adresse aujourd’hui encore aux vivants et aux morts. C’est un appel à le suivre : s’orienter à Jésus, se débarrasser de l’hostilité et de l’amertume et entrer dans la communion des chrétiens. Car l’Église de Christ concerne la communauté des vivants et des morts, tous peuvent obtenir le salut et la vie éternelle.

La lumière sur le chemin vers la croix

Le deuxième dimanche met l’accent sur la transfiguration de Christ. Dieu confesse son Fils non seulement lors de son baptême, mais aussi lorsque sa fin est imminente. Dieu se manifeste sous la forme d’une nuée lumineuse : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » Pour les témoins oculaires Pierre, Jean et Jacques, il est clair que Jésus est le Messie, il a l’autorité divine.

Aujourd’hui, Dieu se confesse par les sacrements du baptême et du saint-scellé. Celui qui veut être agréable à Dieu prend Christ comme modèle : il tourne le dos au malin et au péché mais laisse l’amour agir, reste fidèle et s’oriente à sa parole.

Eau, grâce, imitation

Le troisième dimanche de mars, le lavement des pieds des disciples est au centre de la prédication. Ce qui incombe habituellement aux esclaves, Jésus le fait lui-même. Il met ainsi en évidence : seuls ceux qu’il a purifiés peuvent être sauvés. Lui seul décide de ce qui est nécessaire au salut : la régénération d’eau et d’Esprit, l’action selon la volonté de Dieu, le pardon des péchés et la sainte cène.

L’action de Dieu n’est pas toujours clairement compréhensible pour nous. Il est néanmoins important de placer notre confiance en lui et en son amour, sa justice et sa force. Avec l’exemple de Jésus devant les yeux, chacun peut faire du bien à son prochain.

Pain de vie – Calice du salut

Le quatrième service dominical se concentre sur la sainte cène. Peu avant sa mort sur la croix, Jésus est avec ses disciples. Il célèbre la Pâque avec eux et institue le sacrement à cette occasion. Car le pain et le vin renvoient au corps et au sang de Christ. La sainte cène renvoie ainsi à la délivrance du péché et de la mort.

À travers la sainte cène, Jésus rencontre chacun personnellement et lui offre soutien, force et consolation. Il s’agit d’une profession de foi en lui et en son retour, ainsi que du souvenir de sa mort, mais aussi l’espérance vivante en la communion éternelle.

Jésus apporte la vie, malgré la croix et la souffrance

Le dernier dimanche du mois, le regard se porte sur l’entrée de Jésus à Jérusalem. Une foule de gens dépose des branches de palmier à ses pieds, certains crient « hosanna » à son encontre et les disciples de Jésus étendent leurs vêtements sur le sol devant lui. Ils parlent de leurs expériences et de ce qu’ils ont vécu avec lui : il est le roi et le Messie promis. Peu de temps après, on se moque de lui sur la croix.

Aujourd’hui, Jésus vient aux hommes par la parole et les sacrements. Et les hommes louent et servent Dieu en apportant les talents et les dons qu’ils ont reçus ou en rendant grâce pour l’expérience de Dieu dans leur vie. Car même dans la souffrance et la mort, Jésus reste le roi de la vie, de la vie éternelle.


Photo: Fineblick – stock.adobe.com

27 02 2026

Auteur: Andreas Rother

Imprimer