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Dans un monde incertain, les chrétiens néo-apostoliques peuvent envisager l’avenir avec confiance. Car un avenir merveilleux nous attend : le retour de Jésus-Christ.
La mort n’est pas la fin. Et le ciel est bien plus qu’un lieu de nostalgie. Ce que Dieu réserve aux hommes va bien au-delà de la vie : c’est ce que contiennent les services divins dominicaux du mois de novembre.
La paix plutôt que le cessez-le-feu, la loyauté plutôt que le calcul : tous les hommes recherchent le bien. Mais comment le trouver ? Voici quelques découvertes issues d’un service divin célébré par l’apôtre-patriarche.
Il possède plus que ce dont il a besoin. Mais l’essentiel fait défaut. À Oldenburg, l’apôtre-patriarche Helge Mutschler a montré ce que l’homme riche nous enseigne au sujet du royaume des cieux.
« Comment me trouves-tu ? » Cette question semble chercher à obtenir des compliments. Mais en réalité, elle est bien plus profonde : au sujet de l’envie d’être vu et trouvé.
La paix est plus qu’un simple cessez-le-feu. Elle commence là où la peur s’estompe, où les barrières tombent et où les gens recommencent à s’écouter les uns les autres. Jésus-Christ montre ce qui compte vraiment.
Les larmes font partie de la vie, mais elles n’ont pas le dernier mot. À Reutlingen, l’apôtre-patriarche Mutschler a prêché au sujet de la moisson d’allégresse qui viendra avec certitude.
Il crée le monde, le préserve, agit dans la vie des hommes et finit par s’offrir lui-même : les services divins dominicaux du mois d’octobre suivent les traces des œuvres de Dieu.
Abattu, épuisé, au bout du rouleau ? Dieu veille sur nous et nous donne de l’espérance. Comment ? C’est ce que l’apôtre-patriarche a mis en lumière au cours d’un récent service divin.
Les bons moments passent, on ne peut pas faire disparaître la souffrance avec un sourire et la foi n’est pas un sport de compétition : malgré tout, l’apôtre Paul parle d’une joie éternelle ; quel est son secret ?
Le psalmiste s’insurge et est en proie à une crise telle que chacun peut la faire. Et il veut tout laisser tomber. Mais il finit par trouver une voie pour s’en sortir, une voie que chacun peut suivre.
Un message venu de l’espace, une citation de la Bible et une représentation de la Cène : chacun témoigne à sa manière ce qui caractérise la paix de Christ.
Pas de peur, pas de pression, pas de lutte pour l’amour : Celui qui comprend sa propre relation avec Dieu peut aborder la culpabilité, la souffrance et l’avenir d’une manière tout à fait différente.
On ne peut pas la mériter, on ne peut pas la voir sur son compte en banque et on ne peut pas non plus la puiser comme de l’eau au robinet. Ce qui constitue véritablement la bénédiction – en voici un recueil.
Le temple n’est pas seulement un lieu, c’est l’Église de Christ. Ouverte à tous et dédiée à la prière. Mais tout le monde n’en est pas conscient ; l’apôtre-patriarche apporte quelques éclaircissements.
100 mètres de montée, les genoux qui tremblent, puis la chute libre : parfois, on a l'impression que la vie est exactement comme cela. Mais Dieu accorde à l'homme plus de confiance que celui-ci n'en a en lui-même. Et il aide.
Un prophète en exil, des corbeaux pour subvenir à ses besoins et un Dieu sur lequel on peut compter. L’apôtre-patriarche tire cinq enseignements de l’histoire survenue près du torrent de Kerith qui, pris dans leur ensemble, expriment l’essentiel.
Recevoir le salut, transmettre l’Évangile, partager la bénédiction et puiser de nouvelles forces : les services divins dominicaux du mois de septembre témoignent d’une foi qui fait avancer.