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Le nouveau et dernier numéro de Community pour l’année 2025 est arrivé : un mélange coloré d’impulsions, d’histoires et de nouvelles du monde néo-apostolique.
On ne chante vraiment bien qu'avec le cœur : des enfants lors du service divin célébré par l'apôtre-patriarche à Boya ( République démocratique du Congo Sud-Est) le 25 juillet 2025 – notre image du mois de septembre 2025.
Son secret : la confiance en Dieu, même lorsque les choses devenaient difficiles. Accompagné de beaucoup de remerciements et de reconnaissance, l’apôtre de district adjoint David Devaraj (Inde) a été admis à la retraite.
La parole est d’argent, le silence est d’or, dit un proverbe allemand. Mais tout le monde ne peut pas se taire. L’apôtre-patriarche explique pourquoi c’est important pour son propre salut.
La bénédiction est une chose, la reconnaissance en est une autre. Puis vient l’offrande. Mais cela n’est pas lié de la manière dont certains pourraient le croire – voici des indications tirées de sept services divins.
« C’est le plan. C’est aussi simple que cela », s’est exprimé l’apôtre-patriarche en faisant référence à une relation d’amour céleste : l’extrait vidéo d’un service divin.
En Afrique, notamment au sud du Sahara, la prédication fonctionne différemment qu’en Occident. Une histoire de développement différente et des valeurs culturelles traditionnelles exigent une approche spécifique.
Dieu suit tout un chacun : c’est le cœur de la parabole de la brebis perdue. Mais il ne s’agit pas seulement des terribles autres, cela concerne chacun soi-même.
Riches, beaux et en bonne santé : c’est cela, la bénédiction, non ? Dans l’Ancien Testament, peut-être. Mais le Nouveau Testament dresse un autre tableau – et l’apôtre-patriarche ne cesse de le démontrer.
Même si on se sent à ce point perdu : personne n’est oublié. Car il y en a un qui veille sur tout le monde – Pensées extraites d’un service divin célébré par l’apôtre-patriarche adjoint.
Les noces dans le ciel – le plus grand événement de tous les temps ! Qui veut y participer ? Et que faut-il faire pour cela ? L’apôtre-patriarche donne des instructions claires.
La crainte de Dieu n’est pas synonyme de peur, mais de respect, de confiance et de reconnaissance : c’est ce que l’apôtre-patriarche a expliqué avec beaucoup de clarté, en montrant également ce que cela signifie pour la vie quotidienne.
Des contradictions dans la prière des prières et des malentendus dans l’interaction entre la bénédiction et la reconnaissance : c’est le thème utilisé pour les services divins dominicaux de septembre.
Parfois, il n’est pas nécessaire de chercher longtemps la brebis égarée. Parfois, il suffit d’un regard dans son propre cœur. Il y a cependant une bonne raison d’écouter l’appel du bon berger.
Ce ne sont ni le ministère ni la performance qui apportent le salut, mais le cœur et l’attitude. Et pour tous ceux qui sont actifs au sein de l’Église, cela signifie, selon l’apôtre-patriarche : Servir par amour, sans attendre quoi que ce soit en retour.
Un nouveau monde pour une nouvelle humanité unie – Dieu en est le bâtisseur ! Tout le monde peut en faire partie. Et comment exactement ? L’apôtre-patriarche le dévoile.
Célébrer un service divin sur un voilier, cela n’arrive pas tous les jours. Et encore moins lorsque l’apôtre de district passe à l’improviste : le tableau et l’histoire qui le sous-tend.
Le chemin vers Dieu est ouvert à tous les hommes, qu’ils soient riches ou pauvres, jeunes ou vieux. Tout ce qu’il faut : le respect pour Dieu et l’amour actif.