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Une aide qui fortifie les communautés

août 25, 2026

Auteur: Andreas Rother

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En 2025, la fondation NAK-Diakonia a dépensé plus d’argent qu’elle n’en a récolté. Le rapport annuel montre où les fonds ont été affectés et ce qu’ils ont permis de réaliser.

L’année dernière, la fondation de soutien de l’Église néo-apostolique de Suisse NAK-Diakonia a dépensé près de 1,27 million de francs suisses. Ces dépenses ont été contrebalancées par des recettes s’élevant à un peu plus de 918 000 francs. En tenant compte des revenus du capital, le déficit s’élevait donc à environ 336 000 francs suisses. La fondation peut s’en remettre : à la fin de l’année, son capital s’élevait encore à un peu plus de 11,45 millions de francs.

De plus, la fondation a pu compter sur un soutien privé accru en 2025. Au total, 453 dons ponctuels non affectés à un projet spécifique ont été recueillis, soit 34 de plus que l’année précédente. Leur valeur totale a même augmenté de 36,75 %, pour atteindre un peu plus de 293 000 francs suisses. Un montant supplémentaire de 622 000 francs suisses est venu de l’offrande d’actions de grâces de l’Église néo-apostolique de Suisse.

De l’éducation à l’aide d’urgence

Le rapport d’activité indique à quoi sert cet argent. Le spectre s’étend de la formation initiale et continue des ministres, des enseignants et des référents de musique aux églises et au soutien direct aux personnes en situation de difficulté, en passant par les activités destinées aux enfants et aux jeunes. L’objectif est de créer, dans les pays relevant du champ d’activité d’apôtre de district de Suisse, les meilleures conditions possibles pour un développement durable des communautés.

Ce n’est pas un événement de grande envergure qui engendre les besoins financiers les plus importants, mais quelque chose de très pragmatique : les bâtiments. C’est à la mise à disposition et à l’entretien des églises et des locaux ecclésiaux que revient la majeure partie des fonds. En 2025, le programme s’est concentré sur la Roumanie et l’Autriche.

Apprendre pour l’avenir

Une part importante des aides financières est consacrée à l’investissement dans les ressources humaines. Par exemple en Espagne : en juin, les responsables de l’enseignement religieux se sont réunis à Barcelone. Au programme : cours en présentiel et à distance, nouveaux supports pédagogiques et leçons difficiles. En Suisse, 21 enseignants se sont réunis au mois d’août sur le campus de Sursee à l’occasion d’un séminaire de formation. Des ateliers pratiques portaient sur le matériel pédagogique, les méthodes et le déroulement des cours.

Les ministres ont également suivi une formation continue. Lors d’un séminaire organisé à Maria Waldrast, en Autriche, les fondements théologiques, l’accompagnement pastoral d’urgence et la vigilance figuraient à l’ordre du jour. Parmi les opportunités pour la pastorale de demain, les participants ont notamment identifié les offres numériques, les formations continues ciblées et un renforcement des réseaux.

Quand le bien est contagieux

La promotion de la communion fait également partie de la mission. Fin septembre, environ 180 jeunes venus de toute l’Espagne se sont réunis à Guadarrama. La devise était : « Il est temps de faire le bien. » Les jeunes ont transposé ce thème dans des chants, des danses, des pièces de théâtre et des interviews de rue, et même dans un journal télévisé consacré à un « virus du bien » fictif, qui répand la générosité et l’humilité. La rencontre s’est achevée par un service divin célébré par l’apôtre de district Thomas Deubel.

La promotion des jeunes talents musicaux figure également dans le bilan : l’Orchestre symphonique des jeunes de l’Église néo-apostolique de Suisse rassemble de jeunes musiciennes et musiciens venus de toutes les régions du pays. En novembre, l’ensemble s’est produit au Teatro Sociale de Bellinzone, avec un programme allant du XIXe siècle aux grands classiques de Disney.

De l’aide quand on est à court d’argent

Le chômage, la maladie ou d’autres difficultés peuvent plonger nos frères et sœurs dans la détresse sociale. Après examen, la fondation accorde donc des aides financières ponctuelles d’urgence ; en Suisse, un service de conseil social est également mis à disposition.

À cela s’ajoute la campagne annuelle de Noël. Elle vient en aide aux fidèles en situation de précarité sociale en leur fournissant, selon les régions, des colis alimentaires ou des bons d’achat. En Suisse, cette initiative a de nouveau été rendue possible grâce au don d’une autre fondation.

« Ce qui a été accompli est source de gratitude et, en même temps, de confiance », écrit l’apôtre de district et président de la fondation Thomas Deubel dans l’avant-propos du rapport annuel. « Ce bilan nous conforte dans notre volonté de poursuivre sur cette voie et de regarder vers l’avenir. »


Foto: SewcreamStudio – stock.adobe.com

août 25, 2026

Auteur: Andreas Rother

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